De l’art pour lutter contre le changement climatique… Ou l’épopée de Cape Farewell!

Par · 20 déc 2009

Une photo de David Buckland. Projetée sur la glace blanche tachée de traces de pétrole, une image de femme au ventre rond, étrangement semblable aux Vénus fécondes de la Préhistoire, semble marcher vers le futur. Cette « Messagère » explique David Buckland, est là pour nous rappeler notre responsabilité vis à vis des générations futures. Nous semblons incapables de protéger la nature de l’exploitation, incapable de cesser de brûler le pétrole qui la détruit.

Une photo de David Buckland. Projetée sur la glace blanche tachée de traces de pétrole, une image de femme au ventre rond, étrangement semblable aux Vénus fécondes de la Préhistoire, semble marcher vers le futur. Cette « Messagère » explique David Buckland, est là pour nous rappeler notre responsabilité vis à vis des générations futures. Nous semblons incapables de protéger la nature de l’exploitation, incapable de cesser de brûler le pétrole qui la détruit.

L’art comme facteur de changement de nos comportements, cela peut paraître utopique. Mais à y regarder de plus près, les artistes ont de tout temps été des aiguillons pour la société : en nous proposant de jeter un regard critique sur nos comportements, seront-ils une fois de plus à l’avant-garde d’un monde plus respectueux de l’environnement ? C’est la question à laquelle j’invitais les lecteurs de Victoire (Le Soir) à réfléchir, dans cet article daté du 2 mai 2009. Vous y découvrirez l’interview de David Buckland: le photographe britannique, présent à bruxelles en janvier 2009,  nous explique comment et pourquoi il a  fondé Cape Farewell. Depuis 2003, ce projet, du nom du point situé à l’extrémité méridionale du Groenland, réunit artistes et scientifiques pour des expéditions en Arctique, avec le but de mieux communiquer sur les enjeux du changement climatique.

L’expérience du grand Nord ne laisse personne indifférent : ils ont été plus d’une trentaine d’artistes, depuis la première expédition Cape Farewell de 2003, à embarquer dans cette aventure, à jouer, en compagnie de scientifiques, mais à leur façon, les derniers explorateurs des temps modernes.

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