Nos animaux domestiques ont aussi une empreinte écologique!

Par · 15 mar 2010

2-14-2010_003Un chien de taille moyenne aurait une empreinte écologique deux fois supérieure à celle d’un véhicule 4X4 : ce sont deux auteurs néo-zélandais qui ont défrayé la chronique avec cette affirmation récemment. Une idée qui étonne, dérange, et choque même certains, mais en tout cas qui donne envie d’en savoir plus. Ce lundi dans Nuwa (La Première, RTBF), nous avons tenté de savoir si nos toutous, minous, hamsters et poissons rouges adorés sont vraiment si polluants… L’émission peut être podcastée ici, à vos écouteurs!

 C’est ce qu’affirment en effet Robert et Brenda Vale, deux architectes spécialisés dans le mode de vie durable à l’université Victoria de Wellington, en Nouvelle Zélande. Ils ont publié fin 2009 un livre intitulé Time to Eat the Dog : The real guide to sustainable living (Editions Thames and Hudson), un ouvrage dont il n’existe pas encore de version française, mais dont le titre pourrait être traduit par « Il est temps de manger le chien : le vrai guide du mode de vie durable.

 

Manger son chien, voilà une idée qui fait frémir en Europe ! Pourquoi un titre aussi provocateur ? Parce que les auteurs ont calculé et comparé l’empreinte écologique de nos animaux domestiques à celle d’autres choix de mode de vie, et qu’ils estiment que cette empreinte est tellement importante que si on veut vraiment un animal domestique, on devrait en choisir un qui ait un double emploi… Un animal qui pourrait être mangé par exemple. Voilà évidemment qui fait bondir ceux qui pensent que le chien est le meilleur ami de l’homme !

 

Comment le couple Vale a-t-il a mesuré l’ impact écologique de nos amis à poils, à pattes et à nageoires ?  En analysant les ingrédients des marques les plus célèbres de nourriture pour animaux. Par exemple, ils ont estimé qu’un chien de taille moyenne consomme 90 grammes de viande et 156 grammes de céréales par jour dans sa ration recommandée de 300 grammes de nourriture déshydratée pour chien. Or, avant dessèchement, cette quantité équivaut à 450 grammes de viande fraîche et à 260 grammes de céréales. Sur un an, notre gentil toutou mange donc environ 164 kilogrammes de viande et 95 kilogrammes de céréales. Robert et Brenda Vale ont ensuite calculé qu’il faut 43,3 mètres carrés de terre pour produire 1 kilo de poulet par an et 13,4 mètres carrés pour produire un kilo de céréales. Au final, ils évaluent l’empreinte écologique de ce chien à 0,84 hectares. Et cet impact est encore supérieur si la nourriture est faite à base de viande de bœuf ou d’agneau, ou s’il s’agit d’ un gros chien : pour un berger allemand, l’impact estimé est de plus d’un hectare.

 Est-ce vraiment plus que ce que consomme la fabrication et l’utilisation d’un gros véhicule 4X4 ? Selon les auteurs, oui. Ils ont comparé l’empreinte écologique d’un chien de taille moyenne avec celle d’un Toyota Land Cruiser avec moteur 4,6 litres qui parcourrait 10,000 kilomètres par an. Leurs calculs comprennent les consommations du véhicule et l’énergie nécessaire à le construire et à le ravitailler, soit 55,1 gigajoules. Étant donné qu’un hectare de terre peut produire approximativement 135 gigajoules d’énergie par an, l’impact écologique du véhicule serait d’environ 0,41 hectares – moins de la moitié de celle d’un chien de taille moyenne !

 

Voilà une comparaison inattendue, qui a dû faire bondir les adversaires des véhicules les plus polluants autant que les défenseurs des animaux… Les Vale ont estimé aussi l’impact écologique des chats à 0,15 hectares (soit légèrement moins qu’une Volkswagen Golf selon eux). Selon eux toujours, l’impact du hamster atteindrait 0,014 hectares, et en acheter deux équivaudrait à une télé plasma. Les canaris consommeraient  deux fois moins de ressources. Mais même un poisson rouge aurait besoin de 3,4 mètres carrés de terrain pour subsister, ce qui lui donnerait un impact équivalent à deux téléphones portables. Il suffit de faire un petit tour sur internet pour s’en rendre compte : ces affirmations ont suscité de nombreuses réactions. Sur la pertinence de ces comparaisons d’abord, et sur la façon dont ces calculs ont été élaborés aussi. Il est probable en effet que le couple Vale ait un peu forcé le trait pour jeter le pavé dans la mare : difficile en effet de comparer le bilan écologique d’êtres vivants avec celui d’objets. Ce bilan ne tient pas compte par exemple des métaux précieux nécessaires à l’électronique dont les nouvelles voitures sont truffées. Leur extraction est extrêmement polluante.

Ceci dit, Robert et Brenda Vale ne sont pas seuls à soutenir que posséder un chien est un vrai luxe… D’autres scientifiques arrivent à la même conclusion qu’eux : le magazine scientifique international New Scientist, réputé pour son sérieux, a ainsi  a demandé à John Barrett du Stockholm Environment Institute de York, au Royaume-Uni, de calculer les impacts écologiques des animaux de compagnie à partir de ses propres données, et il a obtenu des résultats presque équivalents. David Mackay, physicien de l’université de Cambridge et nouveau conseiller en énergie du gouvernement britannique confiait quant à lui à la même revue que selon ses estimations, l’impact énergétique d’un chat représente environ 2 pour cent de l’impact énergétique du Britannique moyen – et que ce pourcentage serait bien plus élevé pour la plupart des chiens. Deux pour cent, cela n’a l’air de rien, et pourtant beaucoup de spécialistes des économies d’énergie vous diront qu’un choix de style de vie équivalant à plus d’un pour cent de notre impact énergétique, vaut la peine qu’on y réfléchisse.

 

D’autres scientifiques évoquent aussi l’impact des animaux domestiques sur la biodiversité… En 2007, Peter Banks et Jessica Bryant de l’université du New South Wales à Sydney, en Australie, ont démontré que la faune ailée des zones fréquentées par les chiens, même lorsqu’ils sont tenus en laisse, présentait 35% de diversité en moins et une diminution globale de 41 pour cent du nombre d’oiseaux. D’autres études menées au Royaume-Uni indiquent que les chiens jouent un rôle dans le déclin de certaines espèces rares d’oiseaux, comme l’engoulevent d’Europe. En 2002, on a découvert que les loutres de mer le long de la côte californienne mouraient d’une affection du cerveau causée par le Toxoplasma gondii, un parasite, que l’on trouve dans les déjections des chats… Bref, les scientifiques semblent d’accord pour le dire : il est temps de prendre conscience du fait qu’adopter un animal n’est pas un acte anodin…

Faut-il pour autant renoncer à une présence qui joue un rôle important dans la vie de certaines personnes ? Bien sûr que non…Car là aussi, des études scientifiques ont mis en évidence le bénéfice en terme de santé humaine que pouvait apporter un animal domestique : selon une étude américaine 28% des cardiaques qui ont survécu à des attaques possédaient un animal domestique, alors que seulement 6% des patients sans animal de compagnie survivent dans les mêmes circonstances ; une autre étude a montré que les personnes âgées à qui l’ont demandait de s’occuper quotidiennement d’un animal de compagnie augmentaient leur espérance de vie. Bref, une nouvelle fois, tout est une question de bon sens, et de mesure…

Finalement, le plus gros impact écologique de nos animaux de compagnie vient sans doute du fait qu’on veuille parfois trop les gâter… Les animaux de compagnie représentent un véritable marché aujourd’hui. Selon le Crioc, un ménage belge sur deux possède un compagnon animal, et on compterait en moyenne 2,3 animaux par ménage : voilà autant de consommateurs potentiels pour des produits à destination des animaux, et ceux-ci  se sont multipliés ces dernières années : jouets, produits de soin, accessoires divers et même loisirs pour ces petites bêtes… Le marketing fait rage, et joue sur le fait que notre société a tendance à humaniser ses animaux domestiques.

Que faire pour minimiser l’empreinte écologique de ces petits compagnons ? Prendre la mesure de chaque geste qui a trait à la vie de cet animal.  Et ça commence au moment de l’adoption ! On peut privilégier l’adoption d’animaux provenant de foyers où ils sont stérilisés et vaccinés, auprès de la SPA par exemple. Restons aussi raisonnables en n’adoptant pas trop d’animaux, et en stérilisant les chats ayant un accès à l’extérieur… Ensuite, un des gros postes, on l’a vu, est la nourriture, tant en terme financier qu’écologique. Certains sites un peu radicaux proposent de convertir chiens et chats au végétarisme. Mais la plupart des vétérinaires vous diront que sipour le chien, omnivore, c’est possible, il est beaucoup moins recommandé de priver un chat de viande. Les chats sont de vrais carnivores, et ils ont un besoin vital d’acides aminés tels que la taurine, uniquement disponible dans la viande. Certains proposent de donner des suppléments de synthèse aux chats végétariens. Mais à bien y réfléchir, c’est non seulement risqué pour le chat, et la production de ces compléments alimentaires n’est sans doute pas plus écologique !

La première consigne à garder en tête, c’est de ne pas trop nourrir son animal. Beaucoup de chats et chiens sont en surpoids, voire obèses. Il faut donc s’informer sur leur poids idéal selon leur race, et veiller à le maintenir, en évitant notamment de donner trop de friandises. On peut privilégier la nourriture en vrac plutôt que les petits contenants et autres boites de conserves. Réaliser soi-même le menu en récupérant des restes de boucherie et en s’informant correctement sur les besoin nutritionnels de l’animal. Concernant les produits de nettoyage et de soin, on peut utiliser du bicarbonate de soude pour désodoriser le panier, au lieu des aérosols ;  remplacer l’eau de javel par du vinaigre blanc pour nettoyer les bacs ; acheter ou fabriquer soi-même de la litière écologique (il suffit de couvrir le bac de feuilles de journaux et de sciure de bois par exemple). On pourrait encore conseiller de ne pas laver trop souvent son animal, et d’utiliser pour cela des shampoings écolo ou bio, et de façon préventive, d’utiliser des antiparasites naturels. Quant aux jouets, on peut les fabriquer soi-même, en utilisant par exemple de vieux vêtements : recyclage et imagination !

On oublie parfois aussi que certaines mesures de savoir-vivre  peuvent avoir un impact écologique: voilà qui nous amène au délicat sujet des excréments ! Lorsque vous sortez Médor en ville, baladez-vous avec un sachet biodégradable pour jouer les démineurs si nécessaire. Vous pouvez jeter les déjections animales aux toilettes, pour éviter une contamination des eaux souterraines. Il n’est pas conseillé de mettre ces petits cadeaux au compost destiné au potager, pour éviter la transmission à l’homme de maladies comme la toxoplasmose… Enfin, pour sortir de cette partie malodorante du sujet, parlons promenade :  ne faites pas sortir votre chat la nuit, c’est un vrai prédateur nocturne pour la faune sauvage.  Et puis promenez votre chien en laisse, et évitez les zones où la faune sauvage est préservée. Laissez-vous guider, en conclusion, par la déclaration universelle des droits des animaux proclamée à l’Unesco en 1978, et selon laquelle « le respect des animaux par l’homme est inséparable du respect des hommes entre eux ».

Voilà, avant de passer à la suite, je dois vous confesser que j’ai un poisson rouge et que je compte adopter un chien bientôt… Ce sera une raison de plusde diminuer ma ration de viande! Voilà une solution supplémentaire à envisager du côté des maîtres!

Cette chronique a pu être réalisée grâce à la collaboration précieuse de Julien Binard, vétérinaire qui chronique comme moi à sans Chichis. Je l’avais croisé sur le plateau alors qu’il expliquait comment vérifier si son chat n’est pas trop gros. Je vous invite à regarder cette chronique intéressante sur le site de Sans Chichis, ainsi que cette autre chronique de Julien sur les « bienfaits » des animaux domestiques pour notre santé!

IMG_5459Julien Binard s’est prêté pour Madame Nature et ses lecteurs à cette petite interview, l’occasion de faire le point : il me semblait important de recueillir l’avis d’un vétérinaire sur le sujet de l’empreinte écologique de nos « 30 millions d’amis » et plus !

Madame Nature : Certains sites proposent de faire devenir toutous et minous végétariens… Est-ce conseillé selon vous ?

Julien Binard : Il me semble totalement utopique d’imposer un régime végétarien aux chats, carnivores stricts. Leurs besoins en protéines sont élevés (plus élevés que le chien, carnivore lui aussi mais à « tendance » omnivore. Pour la santé du chat (du chien aussi, dans une moindre mesure), une grande partie de ces protéines doivent être d’origine animale (digestibilité différente, métabolisation différente, etc…). Les quelques articles vus sur internet relatant que des chiens/chats végétariens seraient en parfaite santé sur le long terme me laissent perplexe. Il faudrait essayer de trouver des publications scientifiques à ce sujet pour pouvoir se faire un avis. Un livre de référence en nutrition vétérinaire mentionne clairement qu’il existe dans le commerce des aliments végétariens pour chiens (à exclure pour les chats), qui sont équilibrés à base d’oeufs et de produits laitiers. Les aliments végétaliens quant à eux doivent être étroitement contrôlés car peuvent être déficitaires en arginine, lysine, méthionine, tryptophane, taurine, fer, calcium, zinc, vitamine A et certaines vitamines B. Rien que ça!

Madame Nature : Que penser des croquettes déshydratées pour chiens et chats ?

Julien Binard : Les vétérinaires conseillent 2 marques d’aliments en particulier : Royal Canin et Hill’s. Ces deux marques consacrent la majeure partie de leur budget dans la recherche et le développement, et non dans le marketing (comme c’est le cas pour une grande partie des autres marques). De plus, ces marques sont parmi les seules à pouvoir garantir l’équilibre parfait des aliments et une composition constante. Ce dernier point est essentiel puisque chiens et chats sont très sensibles aux changements alimentaires. Ils sont vraiment différents de nous et l’anthropomorphisme des propriétaires d’animaux (exemple : vouloir « varier » les aliments de son animal en pensant lui faire plaisir) entraîne fréquemment des troubles nutritionnels. Pour l’aspect éthique du sujet, si je comprends bien, les « pro-chiens/chats-végétariens » ne conçoivent pas que l’on abatte des animaux pour nourrir leurs propres animaux. Je comprends cette situation mais il faut rester raisonnable. D’une part, l’industrie du pet food permet d’éviter le gaspillage de viande en « récupérant » certaines parties saines que l’Homme ne consomme pas. Une partie de la chaîne d’abattage, systématiquement contrôlée par des vétérinaires, est donc orientée vers l’industrie pet food. De plus, comme je trouve délicat d’imposer à un enfant un régime végétarien, je trouve délicat de l’imposer à un animal dont l’instinct est celui d’un prédateur purement carnivore. D’accord, la gamelle de croquettes n’est pas tout ce qu’il y a de plus naturel et instinctif pour un animal, mais la souris en plastique, la litière rectangulaire, l’eau du robinet, et le canapé sieste à côté du chauffage ne le sont pas non plus. Alors, selon moi, si l’on possède un animal de compagnie et qu’on veut le meilleur pour sa santé physique et mentale, il faut assumer ce genre de choses jusqu’au bout, et les croquettes équilibrées vont dans ce sens.

Madame Nature : Dans Sans Chichis, vous montrez comment palper son chat pour vérifier qu’il n’est pas en surpoids. Peut-on appliquer cette méthode pour les chiens ?

Julien Binard : Oui, l’astuce pour vérifier l’embonpoint de son chien est la même (passer les mains le long du thorax et sentir les côtes) mais cette technique reste très subjective. L’idéal est tout de même de peser son chien, de connaître le poids idéal de la race et de s’en rapprocher le plus possible. L’obésité canine est aussi répandue que l’obésité féline. Chez les chiens, les causes principales semblent être la suralimentation et les déséquilibres alimentaires (friandises, restes de table, etc…) alors que chez le chat, c’est souvent le manque d’activité qui prime (appartement…).

Madame Nature : Quels conseils donneriez-vous aux « maîtres » désireux de réduire l’empreinte écologique de leurs animaux domestiques ?

Julien Binard : Ne pas suralimenter (moins d’aliments, moins de déjections… et meilleure santé !), ramasser les excréments avec des sacs biodégradables, éviter les sacs d’aliments à faible contenu (grand sac dure plus longtemps, moins d’emballage), ne pas laver son chien plus qu’il ne faut et utiliser un shampooing vendu en pharmacie, utiliser des  litières végétales pour chat « bio », ne pas avoir trop d’animaux, stériliser les chats ayant un accès à l’extérieur (c’est un« acte citoyen »), privilégier les aliments secs plus durables (dans leur emballage et dans la gamelle) et stockables  plus écologiquement (par rapport aux boites de conserves)

Madame Nature : Est-ce une bonne idée de préparer soi-même la ration alimentaire de son chien ou de son chat à base de restes de boucherie ?

Julien Binard : Je ne suis pas opposé à une ration ménagère, moyennant certaines conditions essentielles et malheureusement contraignantes… Premièrement, la ration d’un chien ou d’un chat doit être la plus constante possible, en quantité et en qualité et les variations doivent être évitées au maximum (au risque d’entraîner rapidement des troubles digestifs, diarrhées, vomissements…). Je me répète mais le système digestif de nos petits compagnons n’a vraiment pas la même sensibilité que le nôtre. Ensuite, la ration doit être complète et équilibrée. Cela demande une certaine précision, les quantités d’aliments doivent être mesurées (quasiment au gramme près) et leurs proportions doivent être respectées. Attention aux carences sur le long terme qui peuvent entraîner des pathologies. Ces quantités et proportions dépendent bien entendu de la race de chien, de son poids, de son activité, de son âge, de son état reproducteur (entier/stérilisé) et de son état de santé. Demander conseil à son vétérinaire est donc judicieux.

Voici un exemple, pour un chien entier adulte de 18 kg, en bonne santé et moyennement actif, il faudrait lui procurer chaque jour, idéalement divisé en 2 repas par jour :
120 grammes de boeuf cuit
240 grammes de riz blanc cuit
30 grammes de légumes cuits ou crus
1 cuillère à café d’huile de tournesol ou de colza
4 grammes de Phosphate bicalcique
1 gramme de sel de cuisine

Tout cela représente évidemment du temps, du travail et un budget (in fine, cela coûte plus cher que des croquettes) pour un propriétaire de chien. Si certains sont prêts à le faire correctement, c’est remarquable et tant mieux! Il y a bien entendu un côté affectif important qui entre en jeu et qui est intéressant dans la relation avec son chien, lorsque le maître prépare le repas du toutou. Pour terminer, il faut aussi savoir que l’espérance de vie des chiens et des chats a nettement augmenté depuis que l’alimentation industrielle a remplacé en bonne partie les rations ménagères. L’évolution de la médecine vétérinaire y est sans doute pour quelque chose également.

Commentaires3 Comments

  1. Nathalie Roy dit :

    Je vous conseille de regarder tou bonnement ce film sortir il y a 3 ans….une mechante prise de conscience peut s’en suivre pour ceux qui ont encore des emotions! Moi aussi je me questionne comment nourrir maintenant mon chien et chat, qui ne mangent que de la viande depuis quelques mois, je ne veux plus faire profiter les industies qui profitent de nous et des betes…merci de visionner le film, pour le respect des betes qui souffrent pour nous…

  2. Alfgard dit :

    Et bien…. perso, j’ai récupéré un toutou à la SPA y’a 2 mois déjà…… c’est une chienne adorable…. que ses maîtres ne pouvaient plus s’occuper (l’homme à l’hôpital et la femme sur la route entre Cherbourg et Paris)… d’elle. Je la trouvais un peu trop « grasse » et me faisait penser au Labrador OBESE de mon cousin…. du coup…. elle a eut un ‘ti régime ! On ne voit(ni ne sent) toujours pas ses côtes donc…. elle était effectivement trop grosse… un comble pour un chien de la SPA mais comme les maîtres l’avaient déposée à la SPA… elle ne devait pas avoir été trop affamée. Et les bénévoles devait lui donner autant qu’aux autres. Pour la nourriture, je faisais pareil avec mon ancienne chienne(un beauceron) une athlète qui se boulottait les lapins qui boulottaient mes plantes. Cette vieille chienne au régime stricte a pratiquement vécu jusqu’à 17 ans !!!

    Sinon, concernant cette « empreinte »….. au cours des siècles, nos ancêtres, aussi, avaient chiens et chats !!!!

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